« Personnellement je suis simplement pour l'interdiction des contributions rémunérées, il est absolument déloyal de se retrouver à batailler avec des gens qui sont payés pour le faire quand on est soi-même bénévole et qu'on travaille pour le savoir commun », écrit un contributeur sur le « Bistro » de ce dimanche estival. Cette opinion, soucieuse du respect d'un principe essentiel de la rédaction de l'encyclopédie en ligne - le bénévolat, au demeurant la plupart du temps associé à l'anonymat -, se heurte à une réalité dont on voit mal comment en éliminer les aspects contestables. Les contributions rémunérées et déclarées (signe plutôt à mettre au crédit de celle ou celui qui en informe la communauté) sont sans doute moins nombreuses que les contributions rémunérées et non déclarées. Le cas du personnel politique en témoigne : les articles concernant les parlementaires - par exemple - sont à coup sûr entretenus en permanence par leurs équipes de collaborateurs, tan...
Au nom du « ménage réseaux sociaux / facebook » (selon le commentaire) concernant la présence d'une source figurant sur la page Facebook d'une collectivité, un contributeur a supprimé le 26 mai une précision que j'avais introduite après les élections municipales de mars dernier sur l'article d'une commune tarnaise. La démarche destructrice m'a surpris. Que le recours systématique aux réseaux sociaux soit contestable, je l'admets. En revanche, quand une information est donnée sur un de ces réseaux sociaux présent sur le site d'une collectivité - cas de plus en plus fréquent -, je vois mal pour quel motif raisonnable on devrait la supprimer sans discussion ! L'utilisation d'une page Facebook par une collectivité présente les mêmes garanties de fiabilité que le site lui-même ! Sans doute le contributeur susvisé n'a-t-il pas tenu compte du fait que la collectivité administre à la fois son site et le réseau social qu'elle utilise pour sa c...