On ne peut pas tromper la vigilance des surveillants !
Pas ceux d'une quelconque prison pour écrivains maudits, je veux parler de ceux qui veillent à ce que l'article Marien Defalvard ne comporte aucune modification qui ne soit pas hostile à l'intéressé. Ils existent, je les ai rencontrés virtuellement au fil de l'évolution de l'article depuis 2011, date à laquelle je l'ai créé.
Ayant ajouté en juillet 2024 une citation provenant d'un texte publié par Marc Alpozzo (sous le titre « Marien Defalvard, un autre Jean Genet »), ce bref et amusant extrait (*) est supprimé la semaine dernière par un contributeur masqué, sans justification pertinente selon ma vision de l'élaboration de WP. J'invite donc à ce que la page de discussion de l'article soit mise à profit pour argumenter en fonction des critères de l'encyclopédie. La réponse, d'un ton qui me déplaît, ne tarde pas ; elle confirme l'hostilité à l'égard de Marien Defalvard : « Cette phrase n'a aucun intérêt et ne fait pas honneur à son auteur car elle donne le sentiment d'excuser un délit. Wikipédia n'a pas à se faire le relai de ce genre de prose complaisante, surtout si elle n'a eu aucun écho. » Bien noté votre opinion, monsieur ou madame, mais ça ne fait pas avancer le débat si, de surcroît, il se réduit à un non échange entre deux personnes !
Cela dit, le rôle joué par le journal régional La République du Centre n'est pas négligeable en ce qui concerne la fourniture des informations sur les déboires de Marien Defalvard qui, il est vrai, aurait dû régler son addition de 73 € avant de quitter le restaurant. Je ne suis pas un lecteur de ce quotidien, mais je serais curieux de connaître ce qu'il a publié sur l'écrivain et poète Marien Defalvard depuis la sortie de Du temps qu'on existait ! Enfin, on nous a épargné le menu du repas qu'il a volé, dont La République du Centre devrait nous dire s'il a été remboursé !
Il reste que seuls trois livres de Marien Defalvard ont vu le jour depuis 2011. Le plus récent, L'Architecture, date de 2021. Aurait-on réussi à faire taire l'auteur ?
(*) « À croire qu’en France on ne sait apprécier et protéger nos derniers poètes, nos dernières valeurs sûres ! On préfère les enfermer au cachot, les envoyer au bagne, leur faire passer le pont des Soupirs. »
