L'article consacré à cette cinéaste est promis à un prochain « débat d'admissibilité », expression que je persiste à confondre avec une proposition de suppression. On peut s'en étonner, même si Louise Hémon était connue jusqu'à l'an passé pour ses documentaires, un domaine d'activité certes moins médiatisé que les productions conçues pour un large public.
Galatéa Bellugi dans L'Engloutie
En 2025, le premier long métrage de fiction de la réalisatrice, L'Engloutie, permet à cette dernière de bénéficier d'une audience significative. La sélection du film au Festival de Cannes, dans le cadre de la Quinzaine des cinéastes, est suivie par deux distinctions importantes : le Prix Jean-Vigo et le Prix André-Bazin.
Bien sûr, de nombreux articles et entretiens avec la réalisatrice ont été publiés au cours de l'année. C'est essentiel pour la notoriété de la personnalité concernée. On voit mal - ou plutôt « je vois mal » ! - comment il serait possible, désormais, de condamner la présence de la page Louise Hémon dans l'encyclopédie.
