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Articles

A la recherche des sources perdues

Parmi quelques-unes de mes récentes créations d'ébauches concernant le cinéma français des années 1930, on peut noter Pierre Guerlais, André Roy, Marguerite Weintenberger, André Roubaud, Guy Parzy ou encore Lilian Constantini. Ces personnalités ont au moins un point commun : l'oubli dont elles sont victimes, du moins si l'on se contente de faire des recherches sur Internet. La frustration est vive quand on devine que ces hommes et femmes de cinéma ont connu leur heure de gloire dont les preuves ne sont hélas pas fournies (ou si peu) par Google ! Dans ces conditions, en effet, la présence de ces artistes sur Wikipédia peut être menacée au nom de l'insuffisance des sources... Aussi faudrait-il s'employer à dépouiller les Pour vous , Cinémonde , Cinémagazine et autres publications, dont les titres ne me viennent pas à l'esprit, que le sacro-saint moteur de recherches - qui sait pourtant collecter tant d'informations... sur ses utilisateurs ! - ne nous permet...

Marien Defalvard le maudit ?

Cinq ans après son entrée tonitruante sur la scène littéraire et médiatique, Marien Defalvard est à nouveau au cœur d’un débat sur Wikipédia. L’auteur de « Du temps qu’on existait » paraissait jusqu'à cette année perdu pour les lettres au profit d'une rubrique des faits divers toujours aussi minutieusement exploités par la presse régionale, orléanaise en l’occurrence. Le mention de la condamnation avec sursis infligée à l’intéressé à la suite d’un pénible incident survenu dans le cadre familial a relancé une discussion qui se poursuit actuellement. Or, dans le même temps, Marien Defalvard a publié un ouvrage de poésie, « Narthex », pour l’instant moins commenté par la critique que le roman primé deux fois en 2011. La discussion à laquelle je fais allusion porte sur l'organisation de la mise en ligne des critiques positives et négatives publiées à propos de ce livre maintes fois chroniqué avant même sa sortie en librairie à la fin de l'été 2011. A l'époque, ...

Une page assassinée ?

Nouvelle mort en perspective pour Antonin Artaud ? La page consacrée à son "Van Gogh, le suicidé de la société" est proposée à la suppression. Certes, le texte laisse planer un doute : peut-être s'agit-il de la copie d'un contenu protégé par le droit d'auteur, ce qui n'est effectivement pas conforme aux principes qui régissent la rédaction des articles sur WP. Ce point n'est pas contestable. En revanche, la pertinence de la mise en ligne d'un article sur cette oeuvre fort connue d'Artaud paraît aussi indiscutable. Avis favorable à la conservation en ce qui me concerne. Une exposition Van Gogh / Artaud au Musée d'Orsay (2014) a donné lieu à maints commentaires sur l'ouvrage rédigé en 1947.

Conservation avec sursis !

Les contributeurs de Wikipédia ne manquent pas d'imagination. On peut le constater cette fois à la lecture de certains avis émis à l'occasion d'une PàS, concernant en l'occurrence un film réalisé par des cinéastes amateurs à la demande d'une petite commune du Jura. La mention "Sursis 12 mois" est jointe à l'avis "Conserver". Pourquoi pas ? Après tout, Wikipédia est un espace de liberté pour ceux et celles qui souhaitent participer à sa construction. Encore faudrait-il que l'admissibilité de l'article soit probable, ce qui n'est pas le cas - selon les critères de notoriété de l'audiovisuel en vigueur sur WP - puisque le film en question n'a pas bénéficié d'une sortie commerciale et que ses auteurs ne sont pas connus comme réalisateurs : quelques articles dans la presse régionale consacrés au tournage ne rendent pas notoires des cinéastes qui ont une activité dans un cadre associatif local. Quelle que soit la sympathie q...

Fumée (abondante) sans feu

Discussion récente sur le "bulletin des admin" à la suite de je ne sais plus quoi sur je ne sais plus qui... Si, çà me revient. C'est à propos de PPS, lequel vient d'ailleurs de changer son pseudo ! Finalement rien de grave dans la longue discussion où chacun pense avoir raison contre ceux qui n'ont peut-être pas tout à fait tort. De l'animosité certes, mais aucun coup mortel... En revanche, le contenu de certains interventions ne manque pas d'originalité. Exemple : " je ne sais pas si l’information que je vais dispenser ici pourrait éventuellement aider à y voir plus clair. En procédant à une recherche ciblée sur Google en y incluant mon alias associé à celui du principal intéressé, l’on aboutit à un article à l'effigie surprenante : rien que l’intitulé, pour peu qu’on lui accorde quelque crédit, se montre déjà en mesure de participer à la genèse d’une regrettable confusion appartenantielle. De surcroît, le contenu lexical utilisé m’y par...

Le recours à la presse : un moyen de pression ?

Un contributeur qui se présente comme "ancien journaliste local" a saisi une publication de la presse généraliste afin de populariser, semble-t-il, une discussion engagée sur Wikipédia à propos de la suppression d'articles consacrés au sport féminin. D'où un débat sur le bulletin des administrateurs... Débat portant notamment sur la raison pour laquelle l'intéressé a jugé utile de s'adresser à la rédaction d'un journal. A cet égard, les réponses ne sont pas convaincantes. Au fond et pour faire simple, j'aurais tendance à affirmer que le désir de paraître par WP interposé a fait une nouvelle victime ! Une remarque notée dans ce (long) débat : "La proposition de faire un portrait de Thierry Caro [dans le JDD] a été abandonnée". Sur ce plan, on peut parler d'un pétard mouillé. La recherche de la célébrité se révèle parfois cruelle...

L'obsession du compteur ?

Effet pervers de la contribution à l'encyclopédie : la recherche du plus grand nombre d'éditions. Conscient ou inconscient, le désir de compétition semble répandu. Plusieurs contributeurs affichent des scores de centaines de milliers d'interventions ! Certains faits retiennent l'attention, comme ces 7 modifications effectuées le 19 juin par Pro patria semper entre 22:05 et 22:13. Difficile de croire au hasard... Mais voilà, le compteur est bête : il se contente de lister les éditions sans tenir compte de leur importance. A chacun ses préoccupations...